Archive pour la catégorie ‘Divers’

Devoirs de vacances

Dimanche 1 août 2010

Avec le ralentissement général de l’été revient le temps de s’occuper des modèles qui ont pris la poussière le reste de l’année…

Alors au programme (chargé) de ces prochains jours :

  • Finalisation de mon Seawind (mise en place de l’électronique)
  • Ré-apprentissage du pilotage d’hélicoptère avec le Lama V4
  • Réglage et remise à l’eau du SuperVee 27
  • Assemblage et découverte d’un nouveau modèle… à suivre sur Twitter !

Kyosho Inferno VE : nouvelle vidéo officielle

Mardi 5 janvier 2010
Image de prévisualisation YouTube

Peinture Tamiya TS : quelques conseils

Vendredi 13 juin 2008
  1. Ne pas vider l’aérosol jusqu’au bout. Vers la fin, la pulvérisation devient erratique et l’aérosol projette des gouttes (plus ou moins grosses) qui ont la fâcheuse capacité de dissoudre toutes les précédentes couches (aussi sèches soient-elles !).
  2. Pulvériser à 30 cm minimum de la surface. Même si l’information est reprise sur la canette, il est important de respecter cette distance minimale sous peine de risquer de voir des coulures se former aux êxtrémités.
  3. Nettoyer la surface peinte entre les couches avec de l’eau et un chiffon non pelucheux (essuie-tout ou autre). La pulvérisation laisse de la peinture sous forme de poussière qu’il faut absolument retirer avant de passer une autre couche.
  4. Ne pas utiliser d’acétone. Comme la peinture elle-même, l’acétone a le pouvoir de dissoudre la peinture, sèche ou non. Cela en fait également un superbe outil pour retirer la peinture d’une zone qui ne devait pas en recevoir (sous réserve que le support résiste à l’acétone !).

Blanc perle, pas si blanc

Attiré par le rendu « perle » de la TS45, je l’ai choisie pour peindre la quille et le safran du SeaWind. Après une première couche de mastic (gris mat), j’ai passé plusieurs couches de TS45 (blanc perle). Quelle n’a pas été ma surprise de voir la surface se couvrir seulement d’un voile perlé sans la moindre once de blanc… Pris d’un doute sur la « péremption » éventuelle de l’aérosol, je suis retourné acheter une seconde bombe. Même résultat !

Sur la photo, de gauche à droite, nous avons : une feuille de papier blanc, le safran recouvert d’une couche de mastic « nature » et la dérive couverte de deux couches de mastic et 4 couches de Tamiya TS 45 parfaitement agitée.

La différence n’est pas flagrante sans lumière, mais dès que l’on change d’angle (photo suivante) on voit bien que le mastic est mat d’origine et que la peinture TS 45, sans vraiment colorer la surface, lui donne un aspect brillant, perlé…

Pour de grandes surfaces, telles que la coque du SeaWind, les aérosols Tamiya TS sont un peu légers en contenance. Il m’a fallu pas moins de 5 bombes pour en arriver à bout… Pas aussi rentable qu’une grande bombe de peinture automobile !

Problèmes de peinture sur le SeaWind

Mardi 27 mai 2008

Le problème

La coque en ABS du SeaWind est donc composée par assemblage de deux morceaux moulés et, suivant votre chance, vous pouvez avoir une coque lisse de bout en bout ou, comme moi, avec un décalage entre les deux pièces…

Un rapide contact et un échange de photos avec FDL (distributeur Kyosho en France) : le défaut rencontré est dans les limites de l’acceptable et je dois donc me contenter de corriger la cosmétique du bateau tout seul.

Sachant que la coque ne restera pas avec son habillage d’origine, mais sera repeinte, je risque de mettre « en valeur » ce défaut si je ne le corrige pas.

Chirurgie plastique du débutant

Poncer ce débord n’est pas une solution car le décalage latéral crée une marche qu’il me faut combler des deux côtés (environ 1,5 mm).

Le premier composant que j’ai sous le coude est de la colle Stabilit Express qui, bien mélangée constitue une résine epoxy tout à fait dure et à même de combler des vides. Parti dans cette idée, je prépare le mélange et l’étale tant bien que mal avec une spatule sur le tour de la coque, formant une bande de 2cm centrée sur le décalage à corriger.
La pâte étant un peu épaisse, je me retrouve avec un bourrelet large de 2cm qui ceinture la coque… Pas génial.

Je sors donc la cale à poncer dans l’espoir de tailler ce surplus de matière et de retrouver une ligne de coque toute plane de bout en bout. De longues heures de ponçage à tous les grains plus tard, il me reste toujours des défauts dûs à l’expoy très dure et difficile à poncer… Je tente de couvrir d’une couche de peinture puis de poncer à nouveau, mais la peinture est trop fine pour masquer quoi que ce soit. Retour à la case départ voire plus loin encore.

Le mastic, c’est de la bombe !

Après avoir arpenté en long et en large les forums assez avares en informations sur la (p)réparation d’une coque ABS, je découvre une solution intéressante : le mastic automobile en bombe. Le produit tient sur l’ABS, possède un fort pouvoir couvrant et se trouve dans n’importe quel rayon « peinture automobile ».

De passage chez EOL Modélisme, un des vendeurs me confirme cette solution et me donne même le bon produit qu’ils ont en stock !

J’effectue une première pulvérisation sur l’ensemble de la coque, ce qui a pour effet de transformer la livrée rouge en peinture pour bâtiment de la Marine Nationale et surtout de faire disparaître une bonne partie des défauts !

Avec 10 minutes à attendre entre chaque couche et une heure avant ponçage, en moins d’une journée ma coque est enfin sans défauts sur toute la longueur !

Et maintenant je peux (re)peindre !