SuperVee 27, première sortie sur le dos…

Mise à l’eau

Commencer par allumer la radio puis connecter les prises Dean des deux batteries : le contrôleur (ou ESC) émet alors un bip pour signaler que tout va bien.

Il faut maintenant initialiser le contrôleur (pleins gaz – bip – retour au neutre – 5 bips). Bref test des gaz et de la direction et, si tout le monde réagit normalement, il ne reste plus qu’à fermer la boîte radio, remettre et verrouiller le capot de pont et poser le SuperVee dans l’eau…

Le premier run

Une chose importante à savoir, à l’instar des voiliers : il n’y a ni frein ni marche arrière… mais les conséquences peuvent être autrement plus dramatiques ! Au début c’est assez déroutant comparé au comportement de mon Catamaran Mini-Z qui se pilote comme une voiture.

Si l’absence de frein n’est pas un réel handicap, l’absence de marche arrière peut vite se révéler problématique si on s’approche trop de berges inacessibles à pied : il faudra mouiller plus que la chemise pour l’en sortir !

Maintenant que vous êtes prévenus, on peut y aller ! Dès que je tire sur la gâchette le SuperVee commence à s’extraire de l’eau sans prendre beaucoup de vitesse. Au bout d’une dizaine de mètres, c’est presque toute la coque qui sort de l’eau, « volant » à la surface de l’eau à une vitesse « de croisière » plutôt impressionnante ! Malheureusement le plan d’eau sur lequel j’évolue est trop petit pour maintenir la vitesse de pointe plus de 2 ou 3 secondes.

Je ne prends pas le risque de serrer mes virages, de peur de mettre le SuperVee sur le dos.

Sur le dos

Je n’aurais eu le temps de faire que quelques longueurs avant de prendre un virage à gauche à pleine vitesse (l’erreur du débutant qui ne veut pas lâcher les gaz) pour me retrouver sur le dos…

Rien à faire, après de trop longues secondes, le SuperVee n’affiche aucune vélléité de revenir à l’endroit. Il va falloir plonger !

Avant de me mouiller, j’ai essayé de voir si la brise pourrait le ramener, mais j’avais trop bien choisi mon endroit pour me retourner : le plein milieu du lac ! J’ai ensuite essayé de le « caillasser » mais les jets de pierre étaient trop courts et les remous insuffisants pour donner envie au bateau de se déplacer vers une des berges…

Je me suis donc résigné à me jeter à l’eau (plutôt fraîche…) pour le ramener. De retour sur la terre ferme, j’ai eu la bonne surprise de constater qu’il n’avait pas trop absorbé d’eau malgré l’absence de joint au capot de pont et le trou béant de passage de l’antenne.

Concernant les batteries, restées collées au plafond fond par le velcro, elles n’ont pas pris une goutte d’eau. Les LiPo n’aimant pas l’eau, je ne regrette pas d’avoir choisi un modèle « pour voitures » à coque rigide qui offre une sécurité de plus.

Et maintenant au séchage !

Les raisons d’un échec

En ramenant le SuperVee 27 à la nage, j’ai remarqué que le « turn fin » était relevé : la faute à une vis BTR pas assez serrée. Après quelques recherches, ce « turn fin » (la petite dérive située à droite du tableau arrière) s’avère d’une grande utilité nécessité absolue pour la stabilité en virages… il permet d’éviter un tête à queue ou un retournement !

Je sais ce qu’il me reste à faire avant la prochaine sortie.

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