Archive pour le mot-clef ‘Brushless’

Mini Inferno brushless : premiers tours de roue

Jeudi 20 août 2009

Jantes alu… sans pneus

Tout fier de mes 4 jantes aluminium pour Mini Inferno, je me suis mis en quête de pneus adaptés pour chausser mon petit bolide. Peine perdue, j’ai eu beau chercher en France et à l’étranger, il s’avère qu’il n’existe plus que des roues prémontées : celles d’origine ou compatibles, telles que celles de 3Racing sur lesquelles je me suis rabattu.

Peut-être une piste à explorer du côté de chez Proline avec des pneus pour 1/18…

Le Mini Inferno siffle mais ne bouge pas

La batterie Hyperion est en place, le récepteur de la 3PKS connecté au servo Hitec et au contrôleur Quark, il ne reste plus qu’à allumer la radio.
Premier test : la direction : ça tourne, c’est tout bon.
Second test : un appui sur la gachette fait bipper le contrôleur brushless : début de la phase d’initialisation) Un second appui avec pour seule réponse une série de bips. Troisième essai : le moteur se met à tourner en sifflant un peu, mais rien ne bouge. A peine un soubresaut. J’éteins tout.

Je fais tourner le moteur à la main (voiture au sol), le différentiel central ne transmet pas le mouvement aux différentiels avant et arrière. Problème cerné : le différentiel central à billes (modèle Atomic, alu bleu) n’est pas assez serré.

Après démontage de la cellule central, il s’avère que le différentiel central n’était pas serré du tout… Pour le reserrer, il suffit de bloquer la roue dentée et de visser à la clé allen au centre de la noix de différentiel.

Grande vitesse, petite accélération

Maintenant que le différentiel central est resseré, que toute la visserie a été recontrôlée, je retourne sur la piste. Ô miracle : il bouge ! L’accélération s’accompagne d’un sifflement important et la mécanique semble patiner avant de donner de la vitesse au chassis.

Sur la distance, le Mini Inferno brushless prend largement le pas sur son homologue resté avec la motorisation X-Speed, mais les accélérations sont bien trop poussives. Il reste certainement encore trop de jeu du côté du slipper et des différentiels.

Un énième passage au stand pour quelques tours de vis au niveau du différentiel central, du pignon moteur et du slipper.

Désormais la voiture accroche mieux à l’accélération, pas encore aussi bien que le X-Speed concurrent mais le Mini Inferno brushless ne concède que quelques dixièmes dans les premiers mètres avant de prendre le dessus.

Il reste encore quelques réglages à peaufiner : j’y vais doucement afin de ne pas brusquer la mécanique et casser inutilement des pièces. La prochaine étape : installer des différentiels de Mini Inferno ST, réputés étanches et plus robustes.

SuperVee 27, première sortie sur le dos…

Samedi 16 août 2008

Mise à l’eau

Commencer par allumer la radio puis connecter les prises Dean des deux batteries : le contrôleur (ou ESC) émet alors un bip pour signaler que tout va bien.

Il faut maintenant initialiser le contrôleur (pleins gaz – bip – retour au neutre – 5 bips). Bref test des gaz et de la direction et, si tout le monde réagit normalement, il ne reste plus qu’à fermer la boîte radio, remettre et verrouiller le capot de pont et poser le SuperVee dans l’eau…

Le premier run

Une chose importante à savoir, à l’instar des voiliers : il n’y a ni frein ni marche arrière… mais les conséquences peuvent être autrement plus dramatiques ! Au début c’est assez déroutant comparé au comportement de mon Catamaran Mini-Z qui se pilote comme une voiture.

Si l’absence de frein n’est pas un réel handicap, l’absence de marche arrière peut vite se révéler problématique si on s’approche trop de berges inacessibles à pied : il faudra mouiller plus que la chemise pour l’en sortir !

Maintenant que vous êtes prévenus, on peut y aller ! Dès que je tire sur la gâchette le SuperVee commence à s’extraire de l’eau sans prendre beaucoup de vitesse. Au bout d’une dizaine de mètres, c’est presque toute la coque qui sort de l’eau, « volant » à la surface de l’eau à une vitesse « de croisière » plutôt impressionnante ! Malheureusement le plan d’eau sur lequel j’évolue est trop petit pour maintenir la vitesse de pointe plus de 2 ou 3 secondes.

Je ne prends pas le risque de serrer mes virages, de peur de mettre le SuperVee sur le dos.

Sur le dos

Je n’aurais eu le temps de faire que quelques longueurs avant de prendre un virage à gauche à pleine vitesse (l’erreur du débutant qui ne veut pas lâcher les gaz) pour me retrouver sur le dos…

Rien à faire, après de trop longues secondes, le SuperVee n’affiche aucune vélléité de revenir à l’endroit. Il va falloir plonger !

Avant de me mouiller, j’ai essayé de voir si la brise pourrait le ramener, mais j’avais trop bien choisi mon endroit pour me retourner : le plein milieu du lac ! J’ai ensuite essayé de le « caillasser » mais les jets de pierre étaient trop courts et les remous insuffisants pour donner envie au bateau de se déplacer vers une des berges…

Je me suis donc résigné à me jeter à l’eau (plutôt fraîche…) pour le ramener. De retour sur la terre ferme, j’ai eu la bonne surprise de constater qu’il n’avait pas trop absorbé d’eau malgré l’absence de joint au capot de pont et le trou béant de passage de l’antenne.

Concernant les batteries, restées collées au plafond fond par le velcro, elles n’ont pas pris une goutte d’eau. Les LiPo n’aimant pas l’eau, je ne regrette pas d’avoir choisi un modèle « pour voitures » à coque rigide qui offre une sécurité de plus.

Et maintenant au séchage !

Les raisons d’un échec

En ramenant le SuperVee 27 à la nage, j’ai remarqué que le « turn fin » était relevé : la faute à une vis BTR pas assez serrée. Après quelques recherches, ce « turn fin » (la petite dérive située à droite du tableau arrière) s’avère d’une grande utilité nécessité absolue pour la stabilité en virages… il permet d’éviter un tête à queue ou un retournement !

Je sais ce qu’il me reste à faire avant la prochaine sortie.

Manuel AquaCraft SuperVee 27

Mercredi 21 mai 2008

Pour les étourdis, ceux qui ne l’ont jamais eu, ceux qui ont la flemme de chercher, voici le manuel du offshore RC AquaCraft SuperVee 27 Brushless.

Télécharger le manuel au format PDF (Anglais, 398 Ko).

Initialisation du contrôleur du SuperVee 27

Mardi 20 mai 2008

Une chose importante, rappelée sur le site AquaCraft et dans la notice du SuperVee 27 : le contrôleur du moteur brushless doit être initialisé à chaque mise en route.
Si vous oubliez, vous ne risquez rien d’autre que ne pas voir le moteur répondre à la radiocommande…

Procédure d’initialisation

  1. Mettre le trim des gaz à zéro (en tournant dans le sens inverse des aiguilles d’une montre sur la radio d’origine)
  2. Vérifier que la commande de servo de gaz est inversée (interrupteur en position basse sur la radio d’origine)
  3. Allumer l’émetteur
  4. Installer et brancher les batteries du SuperVee 27 et attendre que le contrôleur émette un bip (et un seul, sinon… problème !)
  5. Mettre pleins gaz en tirant la gâchette au maximum jusqu’à l’émission d’un bip.
  6. Relâcher les gaz (retour au neutre). Le contrôleur répond par 5 bips confirmant le succès de l’opération !

Et voilà !

Dernière trouvaille : AquaCraft SuperVee 27

Dimanche 18 mai 2008

Un kit vraiment complet

A l’instar de certains modèles de la marque ProBoat, le SuperVee 27 est un des rares offshore électriques RTR propulsés par une motorisation brushless.
Sur le papier, en dehors d’un moteur puissant, la configuration de base est intéressante à plus d’un titre : coque en fibre de verre, aluminium pour les flaps, le safran et la dérive, refroidissement par eau des composants sensibles (contrôleur et moteur) et connectique Ultra Dean Gold intégrale.
Contenant également une radio à volant basique, le kit d’origine se voit amputé de tout ce qui concerne l’alimentation en énergie : 2 packs 7,2V et des accus (ou piles) pour la radio.
Le kit, vendu près de 300$ aux US, devrait ici être distribué par Scientific France mais demeure introuvable…

Premiers contacts

Le modèle que j’ai acheté d’occasion m’a été livré avec deux packs de batteries NiMH à haute capacité (3300 mAh) et est en excellent état : seuls quelques autocollants ont tendance à se rebeller. Le tout pour moins de 190$ (port compris) !

La finition est de premier ordre avec des détails intéressants comme l’astucieux système de fermeture du capot de pont ou la boîte radio en plastique quasi-étanche.

Les pièces en alu anodisé (dérive, safran, flaps et arbre d’hélice) sont de belle facture et sont un gage de solidité pour ces éléments très sollicités.

La radio fournie est un modèle Futaba AM à volant avec un quartz calé sur les gammes de fréquence en vigueur aux US. La radio semble tout à fait correcte pour piloter le bateau, mais je songerai à la remplacer dans un second temps par un modèle « universel » afin de limiter le nombre de radiocommandes stockées…

Maintenant, il me faut attendre le retour du beau temps pour le mettre à l’eau !