Habillage de la quille du SeaWind

Mise en place du fourreau en silicone

L’habillage du lest est des plus simple à installer dans la mesure où il suffit juste d’y glisser l’ogive de plomb comme dans une chaussette. Maintenant que le lest bien en place, j’ajoute un peu de colle à prise rapide au plus près de l’encolure et de la fente.
Une fois la colle sèche, je recoupe le silicone au plus près du bas de la quille.

Malgré tous mes efforts pour parvenir à un résultat correct, la jonction entre l’aile de la quille et le lest n’est vraiment pas belle : la faute au silicone difficile à recouper et à coller. Qu’à cela ne tienne, je réalise un congé d’epoxy, lissé à la spatule, qui, une fois recouvert de quelques couches de mastic en bombe devrait livrer le résultat souhaité.

Application du mastic sur la quille

Comme pour la coque, je passe donc une couche de mastic en bombe sur toute la surface en silicone du lest et « la liaison » en epoxy. Etrangement, après 2H de séchage le mastic est encore sensible aux empreintes digitales. 48H plus tard le mastic n’est toujours pas sec et le rendu à la jonction entre la quille et le lest est toujours aussi imparfaite.

A la réflexion, je me dis qu’une bonne couche de mastic à même le plomb suivie d’une couche de peinture suffiraient largement à un rendu lisse. C’est décidé : exit l’habillage en silicone…

Retrait de l’habillage en silicone

Le montage est toujours plus facile que le démontage : un coup de scalpel sur le ventre et beaucoup d’huile de coude pour arracher l’habillage en silicone à la colle epoxy.

Il me faut désormais poncer le lest de plomb, de retour à son état brut, pour égaliser les marques dans le plomb et mes résidus d’epoxy de comblement.

Enduit en spray

La reprise de la coque du Victoria aura fini de vider ma dernière bombe de mastic. Lors de l’achat de la peinture automobile pour mon Victoria, j’avais reperé différents types d’enduit en spray.

Après une nouvelle visite chez Norauto, je suis reparti avec une bombe d’enduit épais et une d’apprêt pour peinture.

Pour la finition du lest j’ai donc choisi l’enduit épais. Deux couches plus tard, l’aspect de surface est déjà nettement meilleur.

Encore quelques couches et je pourrai passer à la peinture finale !

Décoration du SeaWind : les autocollants

Autocollants personnalisés

Avec quelques essais sous Photoshop, je détermine la police et les dimensions des autocollants (de couleur blanche) qui seront apposés sur la coque et les voiles.

Un rapide tour des différents acteurs du marché m’oriente vers la société StickAir pour son large choix de coloris et de polices de caractères. La commande s’est faite en quelques minutes et j’ai reçu les stickers commandés (pour le SeaWind et le Victoria) en à peine 48H !

Ne m’appelez plus SeaWind !

Pour aller jusqu’au bout de la personnalisation mon SeaWind s’appellera « Nell 3010″ comme en attestent les décorations commandées…

Collage des autocollants sur la voile

Cette opération est finalement assez simple et ne requiert qu’une seule chose : un outil pour appliquer l’autocollant sur son support. Pour ma part, j’ai acheté lors de ma commande une spatule à deux faces (plastique souple d’un côté, feutre de l’autre) mais une carte de crédit peut très bien suffir.

Je commence donc par retirer le feuillet qui libère le côté collant avant d’appliquer l’autocollant sur la voile (bien posée sur une surface parfaitement plane). Ensuite, à l’aide de la spatule, j’applique bien l’autocollant, toujours couvert de sa feuille de protection.

Etapes de collage des autocollants

Enfin, il ne reste plus qu’à retirer la protection en veillant bien à ce que l’autocollant ne vienne pas avec ! Il faut pour cela le faire très doucement, le collage sur la voile n’étant pas encore tout à fait optimal.

Et je répète l’opération sur l’autre face pour laquelle j’ai choisi de décaler les marquages afin que la transparence des voiles ne gâche pas la lisibilité.

Collage sur la coque

Une fois que l’on a le tour de main pour le collage sur les voiles, la mise en place sur la coque est un jeu d’enfant car le support est ce qu’il y a de plus rigide et stable !
Cependant, le positionnement du marquage n’est pas aussi facile car la surface est unie contrairement aux voiles dont le quadrillage peut servir de repère… J’ai opté pour des petits repères faits au scotch de peintre et une découpe précise des fonds perdus des deux autocollants.

De cette manière, je m’assure que l’autocollant sera bien parallèle au bord supérieur de la coque et à la même distance de la proue à babord et à tribord.