Mini Inferno brushless : premiers tours de roue

Jantes alu… sans pneus

Tout fier de mes 4 jantes aluminium pour Mini Inferno, je me suis mis en quête de pneus adaptés pour chausser mon petit bolide. Peine perdue, j’ai eu beau chercher en France et à l’étranger, il s’avère qu’il n’existe plus que des roues prémontées : celles d’origine ou compatibles, telles que celles de 3Racing sur lesquelles je me suis rabattu.

Peut-être une piste à explorer du côté de chez Proline avec des pneus pour 1/18…

Le Mini Inferno siffle mais ne bouge pas

La batterie Hyperion est en place, le récepteur de la 3PKS connecté au servo Hitec et au contrôleur Quark, il ne reste plus qu’à allumer la radio.
Premier test : la direction : ça tourne, c’est tout bon.
Second test : un appui sur la gachette fait bipper le contrôleur brushless : début de la phase d’initialisation) Un second appui avec pour seule réponse une série de bips. Troisième essai : le moteur se met à tourner en sifflant un peu, mais rien ne bouge. A peine un soubresaut. J’éteins tout.

Je fais tourner le moteur à la main (voiture au sol), le différentiel central ne transmet pas le mouvement aux différentiels avant et arrière. Problème cerné : le différentiel central à billes (modèle Atomic, alu bleu) n’est pas assez serré.

Après démontage de la cellule central, il s’avère que le différentiel central n’était pas serré du tout… Pour le reserrer, il suffit de bloquer la roue dentée et de visser à la clé allen au centre de la noix de différentiel.

Grande vitesse, petite accélération

Maintenant que le différentiel central est resseré, que toute la visserie a été recontrôlée, je retourne sur la piste. Ô miracle : il bouge ! L’accélération s’accompagne d’un sifflement important et la mécanique semble patiner avant de donner de la vitesse au chassis.

Sur la distance, le Mini Inferno brushless prend largement le pas sur son homologue resté avec la motorisation X-Speed, mais les accélérations sont bien trop poussives. Il reste certainement encore trop de jeu du côté du slipper et des différentiels.

Un énième passage au stand pour quelques tours de vis au niveau du différentiel central, du pignon moteur et du slipper.

Désormais la voiture accroche mieux à l’accélération, pas encore aussi bien que le X-Speed concurrent mais le Mini Inferno brushless ne concède que quelques dixièmes dans les premiers mètres avant de prendre le dessus.

Il reste encore quelques réglages à peaufiner : j’y vais doucement afin de ne pas brusquer la mécanique et casser inutilement des pièces. La prochaine étape : installer des différentiels de Mini Inferno ST, réputés étanches et plus robustes.

SuperVee 27, première sortie sur le dos…

Mise à l’eau

Commencer par allumer la radio puis connecter les prises Dean des deux batteries : le contrôleur (ou ESC) émet alors un bip pour signaler que tout va bien.

Il faut maintenant initialiser le contrôleur (pleins gaz – bip – retour au neutre – 5 bips). Bref test des gaz et de la direction et, si tout le monde réagit normalement, il ne reste plus qu’à fermer la boîte radio, remettre et verrouiller le capot de pont et poser le SuperVee dans l’eau…

Le premier run

Une chose importante à savoir, à l’instar des voiliers : il n’y a ni frein ni marche arrière… mais les conséquences peuvent être autrement plus dramatiques ! Au début c’est assez déroutant comparé au comportement de mon Catamaran Mini-Z qui se pilote comme une voiture.

Si l’absence de frein n’est pas un réel handicap, l’absence de marche arrière peut vite se révéler problématique si on s’approche trop de berges inacessibles à pied : il faudra mouiller plus que la chemise pour l’en sortir !

Maintenant que vous êtes prévenus, on peut y aller ! Dès que je tire sur la gâchette le SuperVee commence à s’extraire de l’eau sans prendre beaucoup de vitesse. Au bout d’une dizaine de mètres, c’est presque toute la coque qui sort de l’eau, « volant » à la surface de l’eau à une vitesse « de croisière » plutôt impressionnante ! Malheureusement le plan d’eau sur lequel j’évolue est trop petit pour maintenir la vitesse de pointe plus de 2 ou 3 secondes.

Je ne prends pas le risque de serrer mes virages, de peur de mettre le SuperVee sur le dos.

Sur le dos

Je n’aurais eu le temps de faire que quelques longueurs avant de prendre un virage à gauche à pleine vitesse (l’erreur du débutant qui ne veut pas lâcher les gaz) pour me retrouver sur le dos…

Rien à faire, après de trop longues secondes, le SuperVee n’affiche aucune vélléité de revenir à l’endroit. Il va falloir plonger !

Avant de me mouiller, j’ai essayé de voir si la brise pourrait le ramener, mais j’avais trop bien choisi mon endroit pour me retourner : le plein milieu du lac ! J’ai ensuite essayé de le « caillasser » mais les jets de pierre étaient trop courts et les remous insuffisants pour donner envie au bateau de se déplacer vers une des berges…

Je me suis donc résigné à me jeter à l’eau (plutôt fraîche…) pour le ramener. De retour sur la terre ferme, j’ai eu la bonne surprise de constater qu’il n’avait pas trop absorbé d’eau malgré l’absence de joint au capot de pont et le trou béant de passage de l’antenne.

Concernant les batteries, restées collées au plafond fond par le velcro, elles n’ont pas pris une goutte d’eau. Les LiPo n’aimant pas l’eau, je ne regrette pas d’avoir choisi un modèle « pour voitures » à coque rigide qui offre une sécurité de plus.

Et maintenant au séchage !

Les raisons d’un échec

En ramenant le SuperVee 27 à la nage, j’ai remarqué que le « turn fin » était relevé : la faute à une vis BTR pas assez serrée. Après quelques recherches, ce « turn fin » (la petite dérive située à droite du tableau arrière) s’avère d’une grande utilité nécessité absolue pour la stabilité en virages… il permet d’éviter un tête à queue ou un retournement !

Je sais ce qu’il me reste à faire avant la prochaine sortie.

Essai Kyosho Mini Inferno TT

Pour la première sortie en extérieur du Mini Inferno T1 je vais pouvoir me lancer dans la comparaison avec son homologue « préparé ».

La piste

Pas question d’attaquer des terrains trop accidentés dès les premiers tours de roues en risquant de ruiner les plastiques rutilants de mon T1 ! J’ai donc choisi une route forestière goudronnée et légèrement salie de terre et de copeaux de bois pour le côté « off-road ».

Les protagonistes

En blanc (carrosserie T1), un Mini Inferno neuf et équipé en option des amortisseurs hydrauliques, d’un support d’amortisseurs arrière en alu et de 60% de visserie alu colorée.

En jaune (carrosserie T2), un Mini Inferno d’occasion et équipé en option des amortisseurs hydrauliques, d’un support d’amortisseurs avant en alu et de tous les roulements à billes.

Le T1 est alimenté par le pack de piles standard (6×1,5V) tandis que le T2 reçoit son énergie d’un pack d’accus 9,6V/1100mAh.

L’essai

Comme vous allez le voir dans la vidéo, la différence entre les deux engins (équipés du même moteur) est impressionnante. On a l’impression que le frein à main est resté serré sur le T1 tandis que le T2 bondit vivement et ne se laisse arrêter que par l’herbe de 20cm de haut !

Prochaine étape : équiper le T1 d’un pack d’accus 9,6V et du kit roulements à billes…

Kyosho Mini-Z Overland Porsche Cayenne

A l’instar du Formula Boat, l’Overland est fourni en pack « ReadySet » auquel il suffit d’ajouter 4 piles AAA (LR03) et 8 piles AA (LR06) pour prendre la route.

L’énorme avantage du modélisme voiture c’est quand même de pouvoir en faire presque n’importe où sans avoir à chercher un plan d’eau qui accepte les modèles réduits pendant des heures… a fortiori quand le modèle est électrique et mesure moins de 20cm !

Deux coups de tournevis pour désolidariser le Cayenne de son emballage, un peu de patience pour comprendre comment retirer la carrosserie et accéder aux porte piles et le tour est joué.

Comme toujours, un petit ajustement de la radio est nécessaire pour que le moteur soit silencieux à l’arrêt mais le servo de direction grésille de façon permanente (quel que soit le réglage).

Avec ma « piste d’essais » en parquet, je comprend vite pourquoi les compétitions se déroulent sur moquette : la voiture est tellement nerveuse que ça patine à chaque grosse accélération et que tous les virages sont vite élargis en dérapages souvent incontrôlés.
Pour avoir une idée de la puissance de cette petite bête : il m’est impossible de mettre pleins gaz dans mes 4m de piste sous peine de transformer le Cayenne en mulet de crash test !

Une fois sur un tapis, on découvre l’excellente précision de la direction et la nervosité de cet Overland. Les suspensions s’affaissent dans les virages, les « imperfections de la route » sont gommées par le grand débattement. Dommage que ce ne soit pas une transmission 4×4 !

Voyage à la mer

Que rêver de mieux qu’une Porsche pour tracter un bateau Lamborghini ?