Archive pour le mot-clef ‘Kyosho’

Photo de famille : Kyosho Mini Inferno

Mardi 15 septembre 2009

De gauche à droite : Mini Inferno « Brushless Powered », Mini Inferno « Plus », Mini Inferno « X-Speed ».

Mini Inferno Brushless

L’assemblage a déjà été évoqué l’année dernière mais je n’avais toujours pas présenté la configuration finale que voici :

Configuration complète

Je passe les très nombreuses pièces alu et le chassis en carbone pour détailler l’électronique mise en place.
Ce Mini Inferno est piloté par une radio Futaba 3PKS 2,4GHz et emporte donc un récepteur Futaba R603FS très compact et doté d’une antenne courte.

La mise en mouvement est assurée par un ensemble contrôleur Quark 33A Pro Car + moteur AON 6000kv, alimentés par une batterie Hyperion LiteStorm VX (2S, 2200mAh). Enfin, la direction est contrôlée par un servo Hitec HS-82MG

Mini Inferno Plus

Dernière acquisition en date et également dernier modèle commercialisé par Kyosho, le Mini Inferno Plus embarque de série les options les plus indispensables : kit roulements, amortisseurs hyrdrauliques, barre anti-roulis, différentiels étanches (issus de la version ST) et électronique « de haut vol ».

Configuration complète

J’ai agrémenté le modèle de quelques options alu qui trainaient encore dans mes cartons.

Celui-ci est donc propulsé par un ensemble Variateur + Récepteur Novak RA-16 associé à un moteur X-Speed HT (High Torque). La direction est rendue plus nerveuse avec le servo Perkex KS-12s.
L’alimentation est fournie par le pack d’accus 9,6V 1100mAh proposé par Kyosho.

Mini Inferno X-Speed

Le meilleur plus simple pour la fin : un Mini Inferno presque en configuration d’usine… Ré-assemblé avec tous mes fonds de tiroir, ce modèle embarque peu d’options telles les indispensables amortisseurs hydrauliques (montés sur supports en aluminium) et un moteur X-Speed SP.

Configuration complète

Pas grand chose à ajouter sur la partie technique hormis l’adjonction d’une batterie LRP 9,6V 1400mAh pour alimenter la motorisation X-Speed moins anémique que le moteur d’origine.

Performances comparées

Il est évidemment difficile de mettre sur un même plan le Mini Inferno Brushless et les versions « standard » mais je vais essayer de donner une petite idée du comportement de chacun.
Les 3 modèles sont réglés à peu près de la même façon (slipper assez serré, différentiels huilés et serrés).

A l’accélération

L’électronique « haut de gamme » du Mini Inferno Plus donne une réaction quasi-immédiate lors de l’appui sur la gâchette. Gaz à fond au départ, c’est lui qui prend de l’avance sur ses deux accolytes même si 3 mètres plus loin c’est le brushless qui reprend la main.
La moindre vivacité à l’accélération « pleine patate » du Mini Inferno Brushless est due à mon réglage « léger » des différentiels et du slipper destiné à protéger la transmission. Mais, dès que les rouages accrochent il se transforme en fusée, laissant les deux autres sur place.

Sur la piste

Sans le moindre doute, Kyosho a fait des progrès nécessaires avec l’unité de réception Novak RA-16 en termes de réactivité tant pour la propulsion que pour la direction. Le Mini Inferno Plus réagit instantanément et son servo de direction est rapide et puissant comparé au Mini Inferno standard.
En vitesse pure, les deux Mini Inferno X-Speed se tiennent au coude à coude mais quand il s’agit d’alterner virages et réaccélérations, le Novak RA-16 creuse le trou.
Si le Mini Inferno brushless tient tête sans effort aux deux autres grâce à sa puissance, il reste plus difficile à manier : la conduite doit se faire précise pour ne pas passer son temps en « hors piste ».

Remarques sur le brushless et l’alu

Si la mode est effectivement au brushless, la transition pour un modèle tel que le Mini Inferno doit être réfléchie : beaucoup de kv permettront de tirer de grandes lignes droites sur route (en malmenant une mécanique déjà fragile) ou « ce qu’il faut » (entre 5000 et 6500kv) pour gagner en puissance tout en conservant maniabilité et confort ?
Pour ma part, hors de question de battre des records de vitesse et de passer mon temps au stand pour remplacer la casse : l’AON 6000kv suffit amplement pour se faire plaisir !

Les pièces alu donnent un bien meilleur look et sont avant tout plus solides que le nylon et le plastique, mais attention à la perte de vis… Que l’on parle du très mauvais kit de visserie alu Kyosho ou de la visserie d’origine, le vissage sur les pièces alu doit être sécurisé par une goutte de frein filet ou, à défaut, de vernis à ongles. Lors de mes premiers run, j’avais à chaque changement de pack d’accus des vis à reserrer voire à remplacer car semées sur la piste : la faute à la moindre accroche du contact métal sur métal et à des filetages pas toujours précisément taillés…
Les pièces en alu se paient cher et leur rigidité extrême n’est pas toujours une bonne affaire !

Kyosho VE, nouvelle vidéo et informations techniques

Jeudi 3 septembre 2009
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Kyosho Vortex Experience : le prix

Vendredi 28 août 2009

A peine annoncé officiellement par Kyosho et toujours pas référencé chez les distributeurs, le Vortex Experience commence à faire parler de lui (news, forums, etc).

Ses détracteurs lui reprochent d’être bâti sur un chassis vieillissant (comparé au récent MP9) et un prix estimé qui pourrait s’envoler avec la participation du Team Orion à la conception de certaines pièces.

Les autres, à la vue des premières vidéos, lui trouvent une réactivité excellente, un chassis éprouvé et évolutif. Mais c’est surtout le premier pas de Kyosho en kit 1/8 électrique qui est à saluer (encore plus avec une offre brushless).

Estimation de tarif pour le Kyosho Vortex Experience

Alors qu’en sera-t-il ? J’ai débusqué le prix public US : 499,99$ (pour une disponibilité en Octobre 2009). En comparant les prix US et FR de l’ensemble de la gamme, il semble que la conversion Dollar vers Euro soit faite sur une base 1. On peut donc imaginer un prix public en France pour le Vortex Experience aux alentours de 450 à 500 euros TTC.

C’est certes cher (25% de plus que le cousin thermique) mais c’est le prix à payer pour pouvoir rouler « partout »…

Si on le compare au Losi 8ight E, l’Inferno VE presque deux fois moins cher ! Reste à comparer les performances ainsi que le potentiel d’évolution de ces deux bêtes électrisantes…

Kyosho Inferno Vortex Experience

Vendredi 28 août 2009

Disponible pour le mois de Septembre ?

Kyosho France annonce une disponibilité pour la rentrée sans être précis ni sur la date ni sur le prix. Cependant le contenu du pack Readyset semble plutôt alléchant : une base de MP7.5 Sports US (et donc une large gamme de pièces compatibles), bon nombre de pièces alu, ESC et Moteur Brushless Team Orion 1500kv et une radio KT6.

Question alimentation, il sera possible d’installer deux packs Lipo 2S ou NiMH ou un pack 3S.

Le Vortex Experience en photos

Chez Kyosho, tout est toujours propre et bien rangé…

Sur ce gros plan, on aperçoit le chassis en aluminium anodisé bleu (qui ne fait pas partie de la livraison standard) ainsi que le refroidissement de l’ESC (avec protection thermique).

Une première vidéo du Vortex Experience

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En savoir plus sur Kyosho Vortex Experience

Mini Inferno brushless : premiers tours de roue

Jeudi 20 août 2009

Jantes alu… sans pneus

Tout fier de mes 4 jantes aluminium pour Mini Inferno, je me suis mis en quête de pneus adaptés pour chausser mon petit bolide. Peine perdue, j’ai eu beau chercher en France et à l’étranger, il s’avère qu’il n’existe plus que des roues prémontées : celles d’origine ou compatibles, telles que celles de 3Racing sur lesquelles je me suis rabattu.

Peut-être une piste à explorer du côté de chez Proline avec des pneus pour 1/18…

Le Mini Inferno siffle mais ne bouge pas

La batterie Hyperion est en place, le récepteur de la 3PKS connecté au servo Hitec et au contrôleur Quark, il ne reste plus qu’à allumer la radio.
Premier test : la direction : ça tourne, c’est tout bon.
Second test : un appui sur la gachette fait bipper le contrôleur brushless : début de la phase d’initialisation) Un second appui avec pour seule réponse une série de bips. Troisième essai : le moteur se met à tourner en sifflant un peu, mais rien ne bouge. A peine un soubresaut. J’éteins tout.

Je fais tourner le moteur à la main (voiture au sol), le différentiel central ne transmet pas le mouvement aux différentiels avant et arrière. Problème cerné : le différentiel central à billes (modèle Atomic, alu bleu) n’est pas assez serré.

Après démontage de la cellule central, il s’avère que le différentiel central n’était pas serré du tout… Pour le reserrer, il suffit de bloquer la roue dentée et de visser à la clé allen au centre de la noix de différentiel.

Grande vitesse, petite accélération

Maintenant que le différentiel central est resseré, que toute la visserie a été recontrôlée, je retourne sur la piste. Ô miracle : il bouge ! L’accélération s’accompagne d’un sifflement important et la mécanique semble patiner avant de donner de la vitesse au chassis.

Sur la distance, le Mini Inferno brushless prend largement le pas sur son homologue resté avec la motorisation X-Speed, mais les accélérations sont bien trop poussives. Il reste certainement encore trop de jeu du côté du slipper et des différentiels.

Un énième passage au stand pour quelques tours de vis au niveau du différentiel central, du pignon moteur et du slipper.

Désormais la voiture accroche mieux à l’accélération, pas encore aussi bien que le X-Speed concurrent mais le Mini Inferno brushless ne concède que quelques dixièmes dans les premiers mètres avant de prendre le dessus.

Il reste encore quelques réglages à peaufiner : j’y vais doucement afin de ne pas brusquer la mécanique et casser inutilement des pièces. La prochaine étape : installer des différentiels de Mini Inferno ST, réputés étanches et plus robustes.