Initialisation du contrôleur du SuperVee 27

Une chose importante, rappelée sur le site AquaCraft et dans la notice du SuperVee 27 : le contrôleur du moteur brushless doit être initialisé à chaque mise en route.
Si vous oubliez, vous ne risquez rien d’autre que ne pas voir le moteur répondre à la radiocommande…

Procédure d’initialisation

  1. Mettre le trim des gaz à zéro (en tournant dans le sens inverse des aiguilles d’une montre sur la radio d’origine)
  2. Vérifier que la commande de servo de gaz est inversée (interrupteur en position basse sur la radio d’origine)
  3. Allumer l’émetteur
  4. Installer et brancher les batteries du SuperVee 27 et attendre que le contrôleur émette un bip (et un seul, sinon… problème !)
  5. Mettre pleins gaz en tirant la gâchette au maximum jusqu’à l’émission d’un bip.
  6. Relâcher les gaz (retour au neutre). Le contrôleur répond par 5 bips confirmant le succès de l’opération !

Et voilà !

Dernière trouvaille : AquaCraft SuperVee 27

Un kit vraiment complet

A l’instar de certains modèles de la marque ProBoat, le SuperVee 27 est un des rares offshore électriques RTR propulsés par une motorisation brushless.
Sur le papier, en dehors d’un moteur puissant, la configuration de base est intéressante à plus d’un titre : coque en fibre de verre, aluminium pour les flaps, le safran et la dérive, refroidissement par eau des composants sensibles (contrôleur et moteur) et connectique Ultra Dean Gold intégrale.
Contenant également une radio à volant basique, le kit d’origine se voit amputé de tout ce qui concerne l’alimentation en énergie : 2 packs 7,2V et des accus (ou piles) pour la radio.
Le kit, vendu près de 300$ aux US, devrait ici être distribué par Scientific France mais demeure introuvable…

Premiers contacts

Le modèle que j’ai acheté d’occasion m’a été livré avec deux packs de batteries NiMH à haute capacité (3300 mAh) et est en excellent état : seuls quelques autocollants ont tendance à se rebeller. Le tout pour moins de 190$ (port compris) !

La finition est de premier ordre avec des détails intéressants comme l’astucieux système de fermeture du capot de pont ou la boîte radio en plastique quasi-étanche.

Les pièces en alu anodisé (dérive, safran, flaps et arbre d’hélice) sont de belle facture et sont un gage de solidité pour ces éléments très sollicités.

La radio fournie est un modèle Futaba AM à volant avec un quartz calé sur les gammes de fréquence en vigueur aux US. La radio semble tout à fait correcte pour piloter le bateau, mais je songerai à la remplacer dans un second temps par un modèle « universel » afin de limiter le nombre de radiocommandes stockées…

Maintenant, il me faut attendre le retour du beau temps pour le mettre à l’eau !

Essai Kyosho Mini-Z Formula Boat Catamaran

Le principe du « ReadySet », comme son nom l’indique, est d’être prêt à mettre l’eau : l’étape la plus longue est le déballage !
Une fois la radio, la remorque, la batterie et le bateau Mini-Z sortis de leur plastique thermoformé (ce qui n’est pas forcément une mince affaire), il ne reste qu’à trouver 16 piles AA (LR06)… dont aucune n’ira dans le Catamaran.

Premières impressions

La première chose qui m’a marqué en déballant le Catamaran est la qualité de la finition de la coque. Les autocollants sont fins et précisément collés, la peinture et les détails techniques tels que les flaps ou la sortie d’hélice sont très réalistes.

De plus, Kyosho propose en option des flaps d’angles différents pour influer directement sur le comportement du bateau.

L’accès à l’intérieur de la coque se fait en déplaçant les deux « manches à air » situées de part et d’autre de la cabine. Une fois le capot retiré, on découvre trois accès pour : le moteur, le récepteur et la batterie, et le servo de direction protégés par un capuchon. Si avec ça, l’électronique prend l’eau…

Chose amusante, le moteur du Mini-Z ressemble furieusement aux moteurs qui équipaient mes voitures de circuit « TCR Changement de file ».

Même la remorque, livrée avec la boule d’attelage pour un Mini-Z Overland, est très bien finie avec un essieu mobile et des roues qui tournent librement.

Le compartiment avant de la remorque renferme le connecteur de la batterie et permet de ranger la béquille en cas d’attelage à un véhicule. Devant le niveau de détail de l’ensemble, on se demande pourquoi cette béquille n’est pas rétractable plutôt qu’amovible !

Derniers préparatifs

Avant de partir, ne pas oublier de mettre 8 piles dans la radio et 8 autres dans la remorque qui fait office de chargeur de batterie.

Une fois la batterie branchée sur le connecteur dissimulé dans la remorque, il faut maintenir appuyé pendant 3 minutes le « bouton de charge ». La notice est un peu imprécise sur ce point, mais le voyant de charge ne s’éteint pas une fois l’accu rechargé. Il faut donc compter 3 trop longues minutes avant de pouvoir mettre le bateau à l’eau et veiller à ne pas dépasser ce délai sous peine d’endommager le mini-pack d’accus.

La batterie est chaude, il ne reste plus qu’à l’installer sous sa double couverture étanche et à mettre le Catamaran en situation après quelques essais radio.
Dès que la batterie est connectée, le circuit est alimenté et, pour ma part, le moteur s’est mis à grésiller. Après quelques essais, je constate qu’il suffit d’ajuster la molette de réglage située sur la télécommande pour le rendre silencieux.

Mise à l’eau

Une fois dans l’eau, on se rend compte à quel point le bateau est minuscule. Dès l’appui sur la gachette, le Catamaran bondit et file droit vers le milieu du lac, de quoi valider l’excellente portée de l’installation radio.

Le bateau tourne bien, mais trop serré à mon goût, ce qui fait perdre beaucoup de vitesse. Ce détail se règle aisément à distance à l’aide la molette d’ajustement située sur le manche de la radio.

Le bateau se comporte bien et va vraiment vite pour un modèle à cette échelle en bondissant lorsque qu’il croise les remous de son sillage. Le vent se lève et la surface de l’eau se ride, le pilotage devient nettement moins amusant dans le clapot, même léger. Heureuse coïncidence, l’énergie commence à manquer : il me reste tout juste de quoi le ramener au port après 3 trop courtes minutes de jeu.

Le « décapotage » et le débranchement de la batterie pour recharge n’est pas une mince affaire quand on a les mains humides après avoir sorti la « bête » de l’eau !

Conclusion

Ce mini Catamaran Lamborghini est très bien fini, son comportement est très sain et le pilotage agréable pour peu que l’on navigue en eaux calmes.
Le système de charge des accus, obligeant à démonter le bateau à chaque run d’à peine 3 minutes et à maintenir longuement le bouton enfoncé est un peu décevant. C’est le compromis à faire pour pouvoir garder une coque esthétique et un modèle compact…