Peinture du SeaWind : application du vernis

L’application, si elle n’est pas bien différente d’une peinture, nécessite d’importantes précautions pour ne pas gâcher cette ultime couche de finition.

Salle d’opérations

Comme pour la dernière couche de peinture, la poussière sera votre pire ennemi. Afin de travailler dans les meilleures conditions possibles, j’ai donc changé le plastique de protection sur lequel je travaille après un bon coup d’aspirateur.

Autre chose très importante : l’éclairage. Sans un bon éclairage sur toutes les faces de la coque, on risque (ce qui m’est arrivé) de laisser des zones non couvertes donc non vernies !

Il est important de bien s’organiser pour faire chaque zone (pont, dessous de la coque, etc) en une seule fois !

Invitation au vernissage

L’application du vernis, après avoir vigoureusement agité la bombe, se fait de façon appuyée à au moins 30cm (sinon : coulures).

Le premier passage donne un aspect granuleux qui, à la seconde pulvérisation, se transformera en rendu lisse et brillant. Toute poussière qui viendrait à tomber sur la surface sera définitivement emprisonnée…

Quelques conseils…

Comme pour la peinture à la bombe, voici une petite liste de trucs à bien prendre en compte pour réussir votre vernis !

  1. L’éclairage est important car en « jouant » avec on différencie facilement les zones non traitées (encore mates) des zones couvertes (brillantes et réfléchissantes).
  2. Il faut aller très très vite pour les grandes surfaces car le vernis qui commence à sécher à une extrémité se voit recouvert de la poussière de la pulvérisation en cours à l’autre bout. Résultat: un voile mat qui annihile l’aspect lisse et brillant du vernis.
  3. Si vous devez repasser sur une zone « manquée » ou pas assez chargée. Attendez le séchage complet et refaites une couche intégrale. Si vous ne traitez que la zone en question, vous aurez les problèmes vus juste au-dessus.
  4. Si, comme moi, vous pulvérisez quelques secondes trop près, vous obtiendrez de belles coulures… Il existe une solution : ponçage très fin (grain 1000) à l’eau puis passage au polish automobile avant de repasser une nouvelle couche de vernis.

Résultats

Voici en photos le résultat final après la couche de vernis sur le pont (pensez à cliquer sur les photos pour voir la version agrandie).

Après séchage :

Après la pose de l’accastillage :

Peinture Tamiya TS : quelques conseils

  1. Ne pas vider l’aérosol jusqu’au bout. Vers la fin, la pulvérisation devient erratique et l’aérosol projette des gouttes (plus ou moins grosses) qui ont la fâcheuse capacité de dissoudre toutes les précédentes couches (aussi sèches soient-elles !).
  2. Pulvériser à 30 cm minimum de la surface. Même si l’information est reprise sur la canette, il est important de respecter cette distance minimale sous peine de risquer de voir des coulures se former aux êxtrémités.
  3. Nettoyer la surface peinte entre les couches avec de l’eau et un chiffon non pelucheux (essuie-tout ou autre). La pulvérisation laisse de la peinture sous forme de poussière qu’il faut absolument retirer avant de passer une autre couche.
  4. Ne pas utiliser d’acétone. Comme la peinture elle-même, l’acétone a le pouvoir de dissoudre la peinture, sèche ou non. Cela en fait également un superbe outil pour retirer la peinture d’une zone qui ne devait pas en recevoir (sous réserve que le support résiste à l’acétone !).

Blanc perle, pas si blanc

Attiré par le rendu « perle » de la TS45, je l’ai choisie pour peindre la quille et le safran du SeaWind. Après une première couche de mastic (gris mat), j’ai passé plusieurs couches de TS45 (blanc perle). Quelle n’a pas été ma surprise de voir la surface se couvrir seulement d’un voile perlé sans la moindre once de blanc… Pris d’un doute sur la « péremption » éventuelle de l’aérosol, je suis retourné acheter une seconde bombe. Même résultat !

Sur la photo, de gauche à droite, nous avons : une feuille de papier blanc, le safran recouvert d’une couche de mastic « nature » et la dérive couverte de deux couches de mastic et 4 couches de Tamiya TS 45 parfaitement agitée.

La différence n’est pas flagrante sans lumière, mais dès que l’on change d’angle (photo suivante) on voit bien que le mastic est mat d’origine et que la peinture TS 45, sans vraiment colorer la surface, lui donne un aspect brillant, perlé…

Pour de grandes surfaces, telles que la coque du SeaWind, les aérosols Tamiya TS sont un peu légers en contenance. Il m’a fallu pas moins de 5 bombes pour en arriver à bout… Pas aussi rentable qu’une grande bombe de peinture automobile !

Refonte de mon voilier Victoria

Au programme

La refonte du Victoria passera par une nouvelle peinture (en lieu et place de l’ABS brut orné des autocollants d’origine du kit) et le remplacement ou la modification de certaines des pièces d’accastillage.

Dans un second temps, je procèderai certainement à la création d’un nouveau jeu de voiles, un peu plus « haut de gamme ».

Mise en pièces

Avant de faire, il faut donc tout défaire : démâter, retirer tous les cordages, démonter le bastingage, enlever quille et safran, etc.

Ce n’est certes pas le plus long, mais quelques précautions sont à prendre pour décoller les différentes pièces d’accastillage en plastique sans endommager la coque sur laquelle elles avaient été collées il y a 10 ans…

Les autocollants ne sont pas les plus récalcitrants mais laissent découvir que l’ABS a jauni avec le temps.

La décoration

Comme pour le SeaWind Nell 3010, je commence par réaliser une maquette sous Photoshop pour valider le rendu de ce qui se dessine dans ma tête : une coque bleu nuit avec le pont blanc. Le nom changera pour « Victoria 08″.

Malheureusement, il y a vraiment peu de photos de la coque du Victoria, et encore moins avant décoration et dans une résolution correcte… Mais avec un peu de persévérance, j’ai trouvé mon bonheur au détour d’un article de RC Universe (sur une version plus récente que mon modèle).

Comme pour « Nell 3010″, le logo a été commandé chez StickAir en deux couleurs : blanc pour la coque et bleu nuit pour les voiles.

Cette fois, je pense que la peinture se fera à la bombe pour automobile afin de ne pas consommer une petite dizaine d’aérosols Tamiya hors de prix pour couvrir la toute la surface !

Affaire à suivre…

Mini Inferno à la sauce Brushless

Petit mais costaud

Le moteur choisi (sur les conseils de nombreux membres du forum Mini Rc) est un AON 6000kv. Certainement pas le plus puissant, mais suffisant (sur le papier) pour nettement améliorer les performances du Mini Inferno sans réduire en poussière les pièces de la transmission.
Ce moteur brushless a un diamètre très inférieur au moteur d’origine, mais se fixe sans modification sur le support moteur standard. Seule chose à ne pas oublier : le diamètre de l’axe est différent et il faut donc acquérir un nouveau pignon moteur !

A l’instar du contrôleur Quark, le moteur est affublé d’un petit dissipateur pour aider à évacuer la chaleur. Pensez à mettre la pâte thermique pour améliorer le contact et la tranmission de chaleur entre le moteur et les ailettes !

Trouver la place de chacun…

Le grand ménage dans les entrailles du Mini Inferno (suite au changement de chassis) me laisse devant l’embarras du choix pour le placement du contrôleur et du récepteur. La place de la batterie est bien sûr évidente : le déplacement du moteur à l’arrière droit a libéré le côté gauche pour y placer n’importe quel pack (NiMH, LiPo, etc) sans restriction de dimensions.

Avec le déplacement de la motorisation, la platine de l’antenne du récepteur (qui se pose sur le support du servo de direction) n’a plus les dimensions adéquates car le différentiel central prend trop de place. Parti pour retailler cette pièce, j’en profite pour fabriquer un « plateau » en plexiglas qui permettra d’installer soit le contrôleur soit le récepteur au-dessus du servo et de conserver le support d’antenne.

Cette solution, si géniale dans mon imagination, est complètement inutile : il n’y a pas assez de place pour poser sur ce support ni le contrôleur ni le récepteur… La carrosserie descend trop bas ! Et puis, prévoyant d’utiliser ma Futaba 3PK en 2,4 GHz, je n’ai pas besoin du support d’antenne… car il n’y en a pas sur le récepteur.
Exit donc le support plexi.

Mini Inferno : Carbone + Aluminium

Déstockage

Voici donc en vrac, ce qui va me permettre de (re)monter un nouveau Mini Inferno « toutes options ».
Un chassis carbone avec le renfort central.

Et tout un stock de pièces 3Racing, Atomic et GPM en aluminium et titane…

Mise en pièces

Même si l’immense majorité des pièces sera remplacée par une version alu (ou tout simplement supprimée), il faut passer par le démontage complet du Mini Inferno « de départ » afin de récupérer ,notamment les boitiers de différentiel avant et arrière.

Si on ne veut pas avoir à s’en référer sans arrêt à l’éclaté du manuel pour le remontage, il est très important de bien noter l’emplacement des vis : elles sont nombreuses et de taille, de forme et de filetage très différents !


Pour aller plus vite, je place chaque pièce neuve ou à réutiliser autour du nouveau chassis, proche de son emplacement final.

Ce qui, après une bonne heure de mise en pièces, donne ça :

Remontage express

L’avantage de ce nouveau chassis carbone est double : on peut aisément placer le moteur en position arrière et nombre de renforts deviennent inutiles (remplacés par la grande traverse en carbone au niveau supérieur).

Du coup, le montage se fait très vite, pour peu que l’on ait tous les éléments sous la main. Il m’aura fallu une bonne heure pour tout réassembler (à l’exception de l’électronique qui sera bientôt remplacée également).

Détail des trains avant et arrière : supports titane, bras alu, barres anti-roulis et jantes alu !