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Installation d’un moteur X-Speed sur Mini Inferno

Vendredi 21 mars 2008

Hormis la couleur et les inscriptions collées sur la cage du moteur, rien ne différencie le moteur d’origine de la version musclée X-Speed.

Installation simple et efficace

L’opération est extrêmement simple : 10 vis à défaire et à remettre.
Après avoir débranché les cosses d’alimentation du moteur, je retire le carter en plastique transparent qui protège les pignons (retenu par 3 vis) de façon à libérer le moteur puis je dévisse les 4 vis du support moteur (par dessous).

2 vis tiennent le moteur sur son support, j’échange les moteurs et revisse.

Voilà, il n’y a plus qu’à enlever le pignon moteur pour le remettre sur le nouveau !

Pour le remontage, il faut placer une bande de papier entre les pignons avant de refixer le support moteur au châssis.

Surprise au démarrage

Une fois les cosses reconnectées, allumage de la radio, du récepteur et… GAZ ! Vlan. Le mur. Les polarités du moteur sont inversées !
Pourtant, le rouge est bien relié au rouge et le noir… à son jumeau… et il n’y a pas d’autre connectique ni réglage à faire ! Sûrement une erreur au montage en usine, bien vite réparée par l’inversion des trims au niveau de la radio.

Sur le terrain

La grande question est de savoir si la motorisation X-Speed apporte vraiment quelque chose au Mini Inferno… Dès les premiers tours de roue on sent que l’accélération est meilleure et que la vitesse de pointe est légèrement supérieure. Pour bien m’en rendre compte, j’ai mis côte à côte mes deux Mini Inferno : la version X-Speed prend l’ascendant sur son petit frère dès les premiers tours de roues et le prend de vitesse dès le régime maximum atteint.

Sans le transformer en missile ni réduire la mécanique en bouillie comme pourrait le faire un moteur brushless mal calibré, le X-Speed apporte une seconde jeunesse à un Mini Inferno encore en pleine transformation !

En vidéo

Mieux que des mots, la preuve de la différence flagrante de vivacité entre la motorisation d’origine (voiture suiveuse avec la caméra) et le X-Speed (voiture de tête).

Kyosho SeaWind, préparation et peinture (2ème partie)

Dimanche 9 mars 2008

Préparation de la coque

Les kits avec coque moulée sont un gage de rapidité de construction mais nécessitent tout de même de prendre du temps pour la préparation avant collage des autocollants ou peinture. Les plus grandes précautions sont à prendre dans le maniement du scalpel ou du papier de verre si la coque doit rester brute… un mauvais dérapage et les griffes sur l’ABS risqueraient de ne pas être du meilleur effet !


Pour mon SeaWind, la suppression des restes de « l’après démoulage » est un travail de longue haleine tant il y en a ! De plus, la coque n’est pas moulée d’un seul tenant mais la proue est assemblée par collage et suivant votre chance vous pouvez avoir plus ou moins de travail de lissage. Dans mon cas, il y a un peu plus d’1 mm de décalage qu’il va falloir poncer d’un côté et combler de l’autre.


Gardant le meilleur pour la fin, je commence par retirer le surplus d’ABS au couteau avant ponçage rapide au papier de verre n°120. La finition se fait au papier de verre de carrossier (n°600 et n°800) humidifié pour faire disparaître les éventuelles griffes laissées par le papier grossier et lisser parfaitement les arrêtes.

Modèle de peinture

Après de nombreuses itérations sous Photoshop, je m’arrête sur ce modèle.

La coque et le pont seront rouge, et les décorations se feront en gris anthracite et blanc (peintures Tamiya TS en bombe).

Réparation des défauts

Pour lisser le décalage causé par le défaut de moulage en usine, conseil pris auprès de mon magasin préféré, je prépare un godet de Stabilit Express. Cette colle epoxy devrait permettre d’étaler une pâte de comblement qui sera ensuite finie à la cale à poncer.

La Stabilit a deux défauts : elle durcit très vite et est très pâteuse. J’ai donc le plus grand mal à l’étaler à obtenir une réparation lisse. Gageons que le papier de verre et les couches de peinture feront le reste !

Le ponçage est difficle car le bourrelet d’epoxy est très dur. Il ne reste plus qu’un léger rebord que j’espère « combler à la peinture »…

En mettre une couche

La coque poncée (et presque lisse…) est désormais prête à recevoir sa première livrée rouge. Juste avant l’application de la peinture rouge, je procède à un dégraissage complet avec un chiffon imbibé d’acétone.

J’ai beau pulvériser le plus régulièrement possible à une trentaine de centimètres du support, des zones « plus chargées » apparaissent. Comme le montre les photos, le rendu est loin d’être uniforme. Erreurs de débutant !

Je suis donc bon pour un ponçage plus sévère que prévu avant de faire la seconde couche pour supprimer les coulures et continuer de lisser les défauts laissés créés par la réparation à la Stabilit Express.

Malgré ce rendu intermédiaire de piètre qualité la couleur me plaît bien et je me demande si je vais vraiment faire la déco noire et blanche maquettée un peu plus tôt…

Kyosho SeaWind, déballage et assemblage (1ère partie)

Dimanche 2 mars 2008

Je ne perdrai prendrai pas le temps de photographier l’ensemble des sachets et pièces contenus dans le kit car Kyosho l’a très bien fait.

Dans le kit, en dehors de la coque, des voiles et de l’accastillage complet, on note deux grandes planches d’adhésifs (non découpés !), le lest de plomb et son habillage en silicone et le bois nécessaire à la construction du ber.

Construction du ber

Cette étape est certainement la plus simple et la seule qui puisse se faire sans ouvrir le manuel d’instructions.
Ne souhaitant pas conserver la couleur blanche de la coque et n’étant pas un grand amateur de l’aspect « bois brut » du ber, je décide de peindre le ber en blanc. Pour la peinture, je passe trois couches (après ponçage intermédiaire) d’un reste d’acrylique ayant servi à repeindre la chambre de ma fille. Après 30 min de séchage entre chaque ponçage et chaque couche, je peux passer au montage.


La couleur bleue des deux rubans de tissu qui, une fois tendus, soutiennent la coque du bateau jurera avec la robe noir/rouge/blanc envisagée. Pour les remplacer, je récupère un « lanyard » (tour de cou) noir offert lors de l’achat d’une clé USB. La largeur et la résistance sont identiques à l’original. Chose amusante, le lanyard est marqué du logo de la marque « Corsair » dont le logo est… un voilier !

Une fois les deux rubans noirs coupés, brûlés aux extrémités pour limiter l’effilochement et vissés sur le ber, le support est fin prêt à recevoir la coque ABS encore brute.

Préparation avant peinture de la coque

La première vraie étape de l’assemblage est la peinture. Autant pour mon premier voilier j’avais choisi la facilité en laissant l’ABS brut simplement décoré des autocollants fournis, pour ce deuxième bateau je me suis décidé à faire les choses en grand… et beau ?


Après un rapide tour sur le net, je récupère chez StockMaritine une série d’images vierges de la coque du SeaWind, glanant au passage quelques visuels pour l’inspiration parmi leurs chouettes réalisations.

Un petit tour dans Photoshop plus tard, j’obtiens un modèle facile à personnaliser pour faire mes premiers essais de déco.

Déballage et préparation Mini Inferno

Samedi 29 septembre 2007