Déballage du Kyosho Vortex Experience

Readyset : un gros carton, peu de pièces

Quand on est habitué aux petites échelles que sont les Mini-Z et les Mini Inferno, la taille du carton du Vortex Experience fait son effet : on pourrait y loger tout ma collection, soit 3 Mini Inferno, 1 Overland et 1 catamaran Mini-Z avec leurs accessoires !
L’emballage fait la part belle aux photos des entrailles de la bête et à ses caractéristiques techniques mais hormis le salto arrière imprimé sur le dessus, pas de photos « dans le feu de l’action » (poussière, boue, etc).

Une fois le carton ouvert, la voiture se dévoile, même pas emballée. Assise sur les manuels, seuls deux petits cartons bien légers lui tiennent compagnie. C’est ça la « magie » du Readyset : il n’y aura pas d’autre bricolage que d’installer les piles dans la radio et brancher les batteries.
Sur cet aspect, je suis un peu déçu, j’aurais apprécié de pouvoir choisir une version « kit » avec un peu de boulot en guise de tours de chauffe. D’autant que sur un modèle électrique la mécanique est plutôt simplifiée !

Finissons le tour du propriétaire : les deux cartons contiennent la radio Perfex KT-6 et les « outils de base » (clé à roues, une clé en croix et 4 clés allant ainsi qu’un câble de connexion contrôleur / batterie). Le manuel d’instructions et le manuel de montage complètent l’ensemble.

Premières impressions sur le Vortex Experience

Après de longues heures à jouer avec le 1/16ème, la première réaction est « mais c’est un monstre » (surtout en la posant à côté de sa petite soeur) ! A bien y regarder, la ressemblance entre l’Inferno et le Mini Inferno est frappante, jusque dans le moulage des boîtiers de différentiels ou du support d’aileron. Certes, cela paraît logique pour quelqu’un qui connaît la gamme Inferno dont a été dérivé le Mini Inferno mais, pour moi qui fait le chemin inverse, cela reste troublant !

Kyosho a été plutôt avare d’informations détaillées sur la configuration finale du Vortex Experience et les photos de presse me laissaient craindre que les nombreuses pièces alu ne seraient que des options à ajouter sur la facture finale. Il n’en est rien ! Les supports d’amortisseurs avant et arrière sont bien en aluminium anodisé bleu, tout comme les écrous de roues, la platine de direction et surtout le châssis ! Le rendu est du plus bel effet et cela inspire la solidité.

La décoration de la livrée blanche de la carrosserie est plutôt classique, avec des autocollants à la gloire de la marque et du « préparateur » (le Team Orion). L’aileron est noir et sérigraphié « Inferno VE » sur le dessus. Les jantes à 10 bâtons de couleur « titane » sont superbes, réhaussée du bleu anodisé des écrous.

Aussi belle à l’intérieur qu’à l’extérieur

Passons maintenant à la partie vraiment intéressante : la mécanique. Le moteur Team Orion Vortex 8 (2050kv) revêt la même teinte que les jantes. A sa gauche, le contrôleur, surmonté d’un petit ventilateur et accompagné d’un interrupteur étanche, porte les même références que son frère d’armes et offre par défaut la connexion pour deux packs de batteries (NiMH ou LiPo, au choix). Parmi les accessoires listés plus haut figure le câble PK – Dean permettant de n’installer qu’une seule batterie (ex: Lipo 3s1p).

Devant le contrôleur se trouve le porte batterie(s) fermé de 3 bandes velcro et, à sa droite, accollé au servo de direction le boîtier radio (étanche ?). Solidement fermé par deux épingles, le boîtier radio révèle le récepteur AM entouré d’une généreuse bande de mousse l’isolant des vibrations.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>