Montage du SeaWind (3ème partie)

L’outillage

En dehors de la colle, Kyosho a le bon goût de fournir quelques « outils » de base : un microscopique micro tournevis, une clé Allen et une clé à douille. Le tournevis n’a qu’une valeur symbolique, il est à remplacer par un équivalent en terme d’empreinte mais avec un vrai manche (vous le verrez bien vite en tentant de visser dans l’aluminium…).
A cela, j’ajoute un scalpel, du papier de verre fin et quelques autres tournevis cruciformes d’une ou deux tailles au-dessus.

Et puis un coup de main pour ouvrir les sachets est toujours le bienvenu…

L’accastillage

Malheureusement, la plupart de ces pièces sont à fixer directement sur la coque, ce qui limite le travail de préparation au découpage (et ponçage).

La roue de gouvernail est une des rares pièces comportant plusieurs parties à assembler.

Je détache chaque pièces au scalpel et je ponce le résidu de plastique au papier de verre très fin (grain 800).

Voilà, les deux roues de gouvernail assemblées :

En ce qui concerne l’accastillage, difficile de faire plus sans pouvoir se servir de la coque…

Le gréément

Le mât du SeaWind pouvant être démonté pour le transport, celui-ci peut donc être complètement assemblé à part.

Rien de bien compliqué, on commence par la bôme :

La couleur « anodisé bleu » de certaines pièces est du plus bel effet. Ce n’est pas sans rappeler la couleur des options de mon Mini Inferno

Pour le reste du mât, il n’y a pas grand chose à dire ni à faire : fixer les flèches et quelques enrouleurs de corde avant de l’assembler avec la bôme.

Le plus long consiste à découper les cordages et à faire les noeuds aux bonnes longueurs.

La platine radio

Une fois n’est pas coutume, la platine fournie n’est pas en contreplaqué mais en plastique. Comme toujours, la finition est de qualité avec pour exemples : un bac pour le porte-piles fixé au puit de dérive et une protection étanche pour l’interrupteur.

Le montage, à l’instar du reste, ne souffre d’aucune complexité ni complication. Le velcro pour fixer le porte-piles et le récepteur est même fourni !

Pour la radio, j’ai récupéré le récepteur inutilisé de ma MX-12 ce qui, même si la radio est surdimensionnée pour contrôler un voilier, m’économisera l’achat d’une radio 2 voies basique. Le servo de direction est un Graupner C512, jumeau de celui installé dans mon Victoria (livré avec la Graupner C-4X). Pour les voiles, j’investirai un peu plus tard dans un treuil type Graupner Regata Eco ou Hitec HS-785 HB.

Et maintenant, me voilà de nouveau au chômage technique jusqu’à ce que la peinture de la coque soit terminée…

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